SAMEDI 06 DÉCEMBRE À 19H30

MY NDJAMENA de Rodrigue Ousmane (Tchad) 30mn.

« Aujourd’hui, à bientôt 40 ans, N’Djaména ma capitale a connu tous les maux de la société. L’instabilité politique qui a fait succéder plusieurs guerres. Les gens qui ne mangent pas à leur faim et qui sont obligés de faire des kilomètres à pieds chaque jour pour se rendre au boulot à cause de la cherté de la vie. L’insalubrité et le manque de caniveaux qui entrainent des inondations et maladies. L’électricité et l’eau potable, devenues les signes d’une nouvelle bourgeoisie » R. Ousmane.

ABBANEY ABBANEY de Taïgué Ahmed (Tchad) 30 mn.

En juin 2013, l’Institut français du Tchad et Dominique Hervieu de la Biennale de la danse de Lyon donnaient carte blanche à Taïgué pour une nouvelle création. Le projet Abbaney, Abbaney était en route. Une réflexion sur les rapports entre père et fils dans un Tchad difficile à vivre et où l’alcool est souvent une échappatoire illusoire et tragique. Taigué obtiendra un nouveau soutien du festival Afriction pour achever son oeuvre créée en Allemagne en novembre et présentée pour la première fois à N’Djaména dans le cadre de Souar Souar.

RADIO KANANGESE de Jean-Marie Musungani (CONGO) 20 mn.

« Dans ce spectacle, je parle des obstacles que j’ai du franchir pour parvenir à tracer le chemin que j’ai choisi, de ma lutte pour imposer mes choix. C’est aussi l’histoire d’une traversée du désert, du doute, de la solitude, mais aussi de la faculté de rebondir, de se reconstruire, et du plaisir de danser. C’est mon histoire, elle n’est pas achevée. Dans le spectacle, je parle en Luba, ma langue maternelle, la langue dans laquelle je rêve. C’est un retour aux sources, une renaissance à la fois singulière et universelle. » J-M Musungani.