M’APPELLE MOHAMED ALI

M’appelle Mohamed Ali met en scène le boxeur du siècle ; brillant, investi, provocateur… On y raconte ses combats les plus importants, son titre de champion du monde qu’il perdit en refusant de faire son service militaire car «jamais un Viêt cong ne m’a traité de nègre », ce même titre qu’il récupéra 7 ans plus tard lors du match du siècle –organisé par Mobutu au Zaïre en 1974-. Donné perdant, le roi de la danse gagne à 32 ans son combat contre l américain Foreman porté par la ferveur d’une salle en ébullition. Pour gagner ? Il faut voler comme un papillon, piquer comme une abeille…

Aujourd’hui “à mi-vie”, Minoungou, et Niangouna en appellent à Ali pour réfléchir à une Afrique moderne, pour laquelle relever des défis est encore toujours une activité quotidienne.
Avec Ali, ils s’interrogent sur la valeur de l’existence

Être africain et en faire le choix –si l’on peut-; en porter l’identité fièrement comme on porterait un drapeau ; initier un acte de résistance personnel ou collectif sans se départir d’une grande ironie. Trois hommes noirs vont ainsi au combat.

Dans la marge

Pour profiter pleinement de la présence d’Etienne Minoungou à N’Djaména, un atelier théâtre sera organisé du 10 au 14 février ainsi qu’une conférence le jeudi 11 février.